AccueilExpressions par MontaigneL'Arménie, plateforme diplomatique et carrefour européenLa plateforme de débats et d’actualités de l’Institut Montaigne qui donne aussi la parole à des contributeurs externes. Asie13/05/2026ImprimerPARTAGERL'Arménie, plateforme diplomatique et carrefour européenAuteur Sossi Tatikyan Analyste en relations et sécurité internationales - doctorante à la Sorbonne nouvelle Ce premier volet d’un diptyque consacré à la politique étrangère de l’Arménie revient sur la tenue de trois événements diplomatiques européens importants à Erevan, signes d’un changement de politique étrangère pour ce pays encore marqué par la perte du Haut-Karabakh en 2023. Comment se concrétise le rapprochement de l’Arménie avec l’Europe ? En quoi pourrait-il constituer un atout pour l’UE dans le Caucase, même si l’Azerbaïdjan reste un fournisseur clé de gaz ? Quel rôle peut jouer la France ?Erevan a été le théâtre de trois événements diplomatiques majeurs : le sommet de la Communauté politique européenne (EPC), le tout premier sommet Arménie-UE et la visite d'État du président Macron du 4 au 6 mai. Cet alignement, rare coïncidence d’engagements multilatéraux et bilatéraux, signale à la fois une transformation de la trajectoire de la politique étrangère et de sécurité de l’Arménie et un recentrage du rôle de l’Europe dans le Caucase du Sud.La présence d’environ 45 à 50 dirigeants - y compris des États européens non membres de l’UE tels que le Royaume-Uni, la Norvège et la Suisse, ainsi que des institutions de l’UE - a ancré le sommet dans l’agenda plus large de la sécurité européenne. La participation du Premier ministre Mark Carney - marquant la toute première participation du Canada à la CPE - ainsi que celle du secrétaire général de l’OTAN Mark Rutte ont encore souligné l’expansion progressive de la plateforme au-delà d’un cadre strictement européen, la positionnant comme un pont émergent entre la coordination politique et sécuritaire européenne et la coordination euro-atlantique au sens large.La CPE : plateforme d'engagement diplomatique et de dialogueAvec le sommet d'Erevan, la CPE est devenue un forum pour de multiples enjeux de la politique européenne : l'Ukraine, le Moyen-Orient, la diversification énergétique, la connectivité et les menaces hybrides. Au-delà de son cadre institutionnel, le sommet d’Erevan a créé un espace propice à des engagements bilatéraux reflétant les dynamiques géopolitiques plus larges à travers l’Europe et sa périphérie. La présence de dirigeants mobilisés pour soutenir l’Ukraine a placé le défi sécuritaire au centre tout en permettant une coordination au-delà des cadres de négociation formels. Le président ukrainien Volodymyr Zelenskyy s’est engagé directement auprès de ses partenaires européens pour s’assurer d’un soutien politique, militaire et financier continu dans le conflit en cours.En tant qu’hôte, le Premier ministre Nikol Pashinyan a tenu une série de réunions bilatérales, notamment avec Volodymyr Zelenskyy, renforçant ainsi les efforts de l’Arménie pour réorienter sa politique étrangère. Significativement, la présence d’Albin Kurti, Premier ministre du Kosovo - malgré l’absence de reconnaissance officielle de l’indépendance de son pays par l’Arménie - et sa rencontre bilatérale avec Pashinyan, qui s’inscrivait dans la continuité de plusieurs réunions de haut niveau ces dernières années, signale une reconnaissance de facto [rappelons que si l’UE et les États-Unis sont ouverts à la reconnaissance de ce petit État des Balkans qui s’est séparé de la Servie, via le plan Ahtisaari, la Russie s’y oppose].Le sommet a également été l’occasion d’échange pour certains acteurs qui entretenaient des relations tendues. La participation à un sommet européen d’Irakli Kobakhidze, Président de Rêve géorgien et Premier ministre de Géorgie après les élections contestées d’octobre 2024, et sa rencontre avec le président Zelenskyy, a marqué un réengagement prudent après une période de relations tendues tant avec l’UE qu’avec l’Ukraine. À Bruxelles en mars 2026, le Premier ministre Pashinyan avait exhorté les responsables de l’UE à renouer le dialogue avec la Géorgie, soulignant que la trajectoire européenne de l’Arménie était étroitement liée à la Géorgie, sa principale porte d’entrée vers l’Europe. La présence de la leader de l’opposition biélorusse Sviatlana Tsikhanouskaya et ses rencontres ont suscité des protestations de la part de Minsk.La présence de Cevdet Yılmaz, vice-président de la Turquie - dans un format habituellement réservé aux chefs d’État et de gouvernement - a rappelé la tension qui prévaut dans des relations turco-arméniennes dont la normalisation complète dépendra de l’évolution des relations entre l’Arménie et l’Azerbaïdjan.La présence de Cevdet Yılmaz, vice-président de la Turquie - dans un format habituellement réservé aux chefs d’État et de gouvernement - a rappelé la tension qui prévaut dans des relations turco-arméniennes dont la normalisation complète dépendra de l’évolution des relations entre l’Arménie et l’Azerbaïdjan. Les dernières mesures, notamment l’annonce d’une coopération pour la restauration de la ligne ferroviaire Kars-Gyumri (reliant la Turquie orientale et le nord-ouest de l'Arménie) et les progrès réalisés dans la reconstruction du pont d’Ani (pont médiéval à la frontière entre les deux pays) indiquent une évolution dans les relations entre la Turquie et l’Arménie. Enfin, le choix du président azerbaïdjanais Ilham Aliyev de ne participer que par visioconférence a aussi rappelé que le processus de paix était inachevé entre l’Arménie et l’Azerbaïdjan.Ces différents événements montrent que la CPE ne se réduit pas à une fonction symbolique mais fonctionne aussi comme un espace diplomatique fonctionnel où se croisent de multiples axes d’engagement - coordination en matière de sécurité, signaux politiques et dialogue régional. Dans un environnement géopolitique fragmenté, cette instance s’avère de plus en plus pertinente. De Prague et Grenade à Erevan : l’Arménie et les CPELe sommet de Prague - première réunion de la Communauté politique européenne - avait marqué un tournant. Organisé quelques semaines seulement après l’offensive menée par l’Azerbaïdjan en septembre 2022 contre l’Arménie, il a accueilli la réunion quadripartite entre Nikol Pashinyan, Ilham Aliyev, Emmanuel Macron et Charles Michel, réaffirmant la reconnaissance mutuelle de l’intégrité territoriale. Il a également conduit au déploiement d’une mission civile de surveillance de l’UE au titre de la PSDC à court terme, qui a ensuite évolué pour devenir la Mission de l’Union européenne en Arménie (EUMA).Le deuxième sommet, celui de Grenade en 2023, s’est tenu après la prise de contrôle militaire du Haut-Karabakh par l’Azerbaïdjan en septembre 2023, qui a été critiquée par les dirigeants français ainsi que par le haut représentant de l’Union européenne pour les affaires étrangères et la politique de sécurité, Josep Borrell. En réponse à l’annonce par la ministre française de l’Europe et des Affaires étrangères, Catherine Colonna, de la décision d’entamer une coopération en matière de défense avec l’Arménie lors de sa visite à Erevan, Bakou n’a pas assisté à la réunion. Grenade a consolidé le soutien politique européen à la souveraineté et à l’intégrité territoriale de l’Arménie, tandis que l’Azerbaïdjan a par la suite écarté la France et l’UE du processus de paix entre l’Arménie et l’Azerbaïdjan.Dans son discours d’ouverture lors de la réunion d’Erevan, Nikol Pashinyan a souligné le rôle du Conseil de l’Europe dans le processus de paix entre l’Arménie et l’Azerbaïdjan, et a déclaré que la paix entre les deux pays était effectivement établie. Ilham Aliyev quant à lui, dans son discours prononcé par vidéoconférence, a mis en avant les mesures prises par l’Azerbaïdjan pour faciliter les échanges commerciaux avec l’Arménie, notamment la levée des restrictions sur le fret en transit. Dans le même temps, il a sévèrement critiqué une résolution du Parlement européen (PE) adoptée quelques jours plus tôt sur la résilience démocratique en Arménie, dont l’objectif principal est d’exprimer un soutien à l’Arménie à l’approche des élections législatives de juin 2026 et de lutter contre les ingérences (à savoir, implicitement, l’influence russe). La résolution réaffirme également son soutien aux droits et au retour des Arméniens du Haut-Karabakh, appelle à la protection du patrimoine culturel et religieux arménien par l’Azerbaïdjan et exige la libération des détenus arméniens. Aliyev a accusé le parlement d’"être obsédé" par l’Azerbaïdjan, d’appliquer deux poids deux mesures et de saboter le processus de paix entre les deux pays - une rhétorique qui s’inscrit dans une guerre cognitive plus large visant à légitimer la présence azerbaïdjanaise au Haut-Karabakh et à détourner les critiques internationales. Il a aussi annoncé la suspension de toutes les relations entre le parlement azerbaïdjanais et le parlement européen. Nikol Pashinyan n’a pas répondu mais Roberta Metsola, a défendu la légitimité et l’indépendance de l’institution qu’elle préside. En tant que petit État, l’Arménie a saisi l’occasion pour renforcer son influence et sa visibilité en accueillant un forum multilatéral de haut niveau.Le sommet d’Erevan a marqué un changement qualitatif dans le positionnement de l’Arménie. En tant que petit État, l’Arménie a saisi l’occasion pour renforcer son influence et sa visibilité en accueillant un forum multilatéral de haut niveau. Elle est passée du statut de "problème" diplomatique à celui de plateforme pour le dialogue politique européen. Le fait que le sommet se soit tenu malgré le conflit en cours dans l’Iran voisin reflétait également, chez les dirigeants européens, une certaine confiance quant au fait que l’Arménie constituait un lieu suffisamment stable et sûr pour accueillir un forum politique de si haut niveau.Relations Arménie-UE : une voie pragmatique vers l’intégrationImmédiatement après la réunion de la CPE s’est tenu le premier sommet Arménie-UE, les deux parties ayant approfondi leur relation ces dernières années. L’adoption par l’Assemblée nationale arménienne, au printemps 2025, du projet de loi lançant le processus d’intégration de l’Arménie à l’UE, suivie de l’accord sur l’Agenda stratégique UE-Arménie en décembre 2025, montre que les aspirations européennes de l’Arménie progressent.Cette évolution s’est accélérée depuis 2022 : l’engagement de l’UE en Arménie s’est étendu au cadre de la Politique de sécurité et de défense commune (PSDC). Cela s’est d’abord traduit par le déploiement de l’EUMA (mission de l’UE en Arménie) et a été renforcé par l’aide fournie au titre de la Facilité européenne pour la paix (EPF). Une étape récente a été franchie en avril 2026 avec la décision d’établir une nouvelle mission civile de l’UE - la Mission de partenariat de l’UE en Arménie (EUPM) - axée sur le renforcement de la résilience de l’Arménie face aux menaces hybrides, notamment les cyberattaques et l’ingérence étrangère.Le sommet a abouti à une déclaration commune en 44 points couvrant les principaux domaines du partenariat entre l’Arménie et l’UE, du dialogue politique et du soutien à la souveraineté de l’Arménie à la coopération économique, à la connectivité et aux liens entre les peuples. Les progrès en matière de libéralisation des visas ont marqué une avancée tangible vers une intégration plus étroite avec l’espace européen.Les infrastructures et les liaisons régionales se sont structurées davantage, à travers le partenariat de connectivité Arménie-UE. Celui-ci fournit un cadre de coopération dans les domaines des transports, de l’énergie, des technologies numériques et de la modernisation des points de passage frontaliers. Cette initiative s’est accompagnée d’un appel à l’investissement en Arménie et de la signature de lettres d’intention visant à approfondir la coopération avec des entreprises et des fondations arméniennes. Elle a également ancré l’Arménie dans l’approche "Global Gateway" de l’UE, la reliant plus directement aux marchés et aux réseaux d’infrastructures européens, et renforçant son intégration économique. Dans son allocution, la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, a souligné que l’Arménie avait le potentiel pour devenir une "plaque tournante régionale majeure", reliant l’Europe au Caucase du Sud et à l’Asie centrale. Elle a également souligné que la coopération entre l’UE et l’Arménie reposait sur des valeurs communes, une vision partagée pour le Caucase du Sud et le plein respect des choix souverains. La trajectoire européenne de l’Arménie est abordée de manière pragmatique : même si l’adhésion à l’UE n’est finalement pas accordée, l’alignement sur les normes européennes est en soi présenté comme un gain stratégique pour l’Arménie.Ces développements indiquent la consolidation d’un partenariat multidimensionnel grâce auquel l’Arménie se rapproche de l’UE dans les domaines politique, économique et institutionnel. Comme l’a suggéré Pashinyan, la trajectoire européenne de l’Arménie est abordée de manière pragmatique : même si l’adhésion à l’UE n’est finalement pas accordée, l’alignement sur les normes européennes est en soi présenté comme un gain stratégique pour l’Arménie.Le rôle stratégique de la FranceLa visite d’État d’Emmanuel Macron en Arménie, parallèlement aux sommets du Conseil de partenariat européen (CPE) et Arménie-UE, a souligné le rôle central de la France. Elle a officialisé le partenariat stratégique Arménie-France qui avait, de facto, déjà pris forme depuis la fin de 2023.Avant cela, les relations reposaient principalement sur des liens politiques, culturels et humanitaires. Entre 2020 et 2023, la France a joué un rôle diplomatique de premier plan pour soutenir l’Arménie dans les forums multilatéraux. Au Conseil de sécurité des Nations unies, elle a régulièrement soulevé des questions liées à la souveraineté et à l’intégrité territoriale de l’Arménie, ainsi qu’à l’accès humanitaire, aux droits et à la sécurité des Arméniens du Haut-Karabakh. La France a également joué un rôle important au sein des instances européennes pour faire progresser le soutien à l’Arménie, notamment en initiant la réunion quadripartite UE-France-Arménie-Azerbaïdjan en marge de la réunion du CPE à Prague, qui a conduit au déploiement de l’EUMA.Un tournant décisif s’est produit après l’effondrement du Haut-Karabakh, lorsque la France est devenue le premier État membre de l’UE et de l’OTAN à fournir des armements à l’Arménie, qui est officiellement toujours membre de l’OCS. Le soutien français à la défense de l’Arménie a combiné des livraisons d’équipements militaires - notamment des véhicules blindés Bastion, des radars Thales GM et des systèmes d’artillerie automotrices CAESAR - avec un renforcement des institutions par le biais de la formation, de l’enseignement militaire et d’un soutien consultatif. Il va au-delà du soutien immédiat aux capacités pour s’étendre à la modernisation à long terme du secteur de la défense arménien, renforçant la dissuasion en augmentant le coût d’éventuelles offensives militaires contre l’Arménie et en réduisant la dépendance de l’Arménie vis-à-vis de la Russie en matière de sécurité.La déclaration de partenariat stratégique signée le 5 mai 2026 a traduit ces développements en un cadre structuré et tourné vers l’avenir. Elle institutionnalise un dialogue politique et de sécurité régulier de haut niveau, et consolide la coopération en matière de défense par le biais des technologies de défense, de l’innovation et de la cyberdéfense. Au-delà de la défense, le partenariat s’étend à d’autres secteurs de haute technologie, et englobe des projets d’infrastructure comme le corridor de transport régional stratégique Nord-Sud, susceptible de relier l’Europe à l’Inde via l’Arménie et la Géorgie, ainsi qu’un tunnel essentiel dans la région arménienne du Syunik. Sur le plan politique, Macron a souligné que l’Arménie pouvait compter sur la France, signalant à la fois un alignement politique et une intention stratégique.Un tournant décisif s’est produit après l’effondrement du Haut-Karabakh, lorsque la France est devenue le premier État membre de l’UE et de l’OTAN à fournir des armements à l’Arménie.Les dimensions symboliques de la visite ont également renforcé ce partenariat. Le séjour de trois jours de Macron a été marqué non seulement par des réunions officielles, mais aussi par un engagement public visible : promenades à Erevan et à Gyumri, la deuxième ville d’Arménie, participation à des événements culturels, interaction directe avec les citoyens, et interprétation sans précédent des chansons de Charles Aznavour, le Premier ministre arménien jouant de la batterie pendant le dîner officiel. Cet accueil a reflété la profondeur du soft power de la France ainsi que son rôle croissant en matière de sécurité en Arménie, et a souligné que le partenariat repose non seulement sur des intérêts stratégiques, mais aussi sur une base sociétale et culturelle solide.En Arménie, les perceptions publiques du partenariat franco-arménien varient entre des attentes exagérées et des discours critiques. Les voix pro-européennes les plus affirmées présentent la France comme un garant potentiel de la sécurité, tandis que les cercles pro-russes et eurosceptiques reprochent à la France la perte du Haut-Karabakh et rejettent son rôle, qu’ils jugent illusoire. Le gouvernement et les experts pro-européens adoptent une vision pragmatique, considérant la France comme un partenaire clé pour renforcer la souveraineté et la dissuasion de l’Arménie.La formalisation du partenariat stratégique consolide une trajectoire déjà bien établie. La France se distingue ainsi parmi les acteurs européens en tant que partenaire bilatéral clé de l’Arménie et principal moteur de son intégration à l’Europe.L’équilibre européen : d’Erevan à BakouLes visites à Bakou de la Première ministre italienne Giorgia Meloni et de la Haute Représentante de l’UE pour les affaires étrangères et la politique de sécurité Kaja Kallas, à la suite des réunions d’Erevan, soulignent la tentative de l’Europe de trouver un équilibre entre ses priorités et ses intérêts divergents.À Bakou, Meloni s’est concentrée sur la consolidation du partenariat stratégique de l’Italie avec l’Azerbaïdjan, axé sur la coopération énergétique via le Corridor gazier du Sud, en particulier le gazoduc transadriatique (TAP), ainsi que sur la coopération commerciale et dans le domaine de l’industrie de défense. Alors que l’engagement de la France envers l’Arménie est à la fois stratégique et fondé sur des valeurs, celui de l’Italie envers l’Azerbaïdjan est principalement dicté par la sécurité énergétique et des intérêts commerciaux transactionnels. Ces approches ne se contredisent pas nécessairement, mais reflètent la nature distincte de ces partenariats.Kallas a abordé les relations entre l’UE et l’Azerbaïdjan en mettant l’accent sur l’énergie, réaffirmant le rôle de l’Azerbaïdjan en tant que fournisseur clé de gaz pour l’Europe, notamment grâce à l’augmentation des livraisons vers l’Allemagne et l’Autriche. Les discussions ont également porté sur les communications régionales vers l’Asie centrale, la "Trump Route for International Peace and Prosperity" et l’établissement de liens économiques et commerciaux entre l’Azerbaïdjan et l’Arménie.Bien que le rôle de l’UE dans le règlement du conflit entre l’Arménie et l’Azerbaïdjan ait été limité par la réticence marquée de l’Azerbaïdjan, l’UE continue d’encourager la finalisation du processus de paix et la connectivité dans le Caucase du Sud. Par ailleurs, l’Azerbaïdjan devrait accueillir une future réunion de l’EPC en 2028. Copyright image : Ludovic MARIN / AFPEmmanuel Macron et le Premier ministre d’Arménie, Nikol Pashinyan, à Erevan le 5 mai 2026.ImprimerPARTAGERcontenus associés 07/05/2026 L'Arménie entre deux feux : le rêve européen face à l'étreinte russe Théo Bourgery Gonse 02/08/2021 Arménie-Azerbaïdjan, le feu sous les braises Bruno Tertrais 04/10/2023 [Le monde vu d'ailleurs] - Arménie et Azerbaïdjan : la paix est-elle possib... 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